"Silhouette" d'Opeth: Ce morceau m’est divin.
Un début si calme, tapissé dans des ténèbres si vastes, seul dans son petit esprit. Dans l’ombre opaque à rester prostré, sans penser. [Une lueur ?] . Le rythme s’accélère, on se réveille sur un nouvel horizon et dans une course effrénée, la peur [ou le changement de direction ?] se ressent au c½ur des entrailles. Les larmes de désespoir, d’un point qu’on croit si loin de nous [que l’on veut avoir], s’arrachent et nos cris de colère peuvent se faire entendre faiblement. La réciproque est dure. On se replie dans des pensées sombres et on continu, lourdement, notre chemin à travers elles…
La lumière d’espoir qui s’échappe [Délivrance !] mais la voilà qui repart aussitôt, dans les recoins brumeux de notre être… Telle une vague caressant les plages d’une morsure toujours aussi profonde, elle revient, répétitive.
Mais c’est déjà la fin…